13/12/2017

Le réveil

Mon silence a assez duré.

 

Même si je ne suis pas (encore) impliqué dans le dossier, je ne peux pas rester là, spectateur, les bras croisés à regarder monsieur Marc Beelen, président de l’asbl 100 chevaux sur l’herbe, continuer à manipuler l’opinion publique pour sauvegarder ses intérêts personnels tout en écrasant au passage des personnes qu’il a pris en grippe parce qu’elles ont osé faire leur travail.

 

Alors non, je n’ai aucune peur de m’exprimer même si par le passé, cela m’a déjà coûté plus de trois années à me défendre parce que monsieur Beelen, croyant en sa toute puissance voulait absolument m’empêcher de me défendre face à ses mensonges et autres calomnies.

 

Jour après jour, je vois ce personnage user de tout ce dont il dispose comme fenêtre médiatique pour assouvir sa soif de vengeance. Je vois la haine qui l’anime et qu’il éprouve en particulier envers un fonctionnaire qui n’a fait que le travail qui lui était commandé. Cette haine, elle est quasi palpable, elle crève l’écran de l’ordinateur lorsqu’elle s’étale sur les pages Internet administrées par Marc Beelen et elle me révulse car elle n’est pas seulement injustifiée mais avant tout parce qu’elle détruit la vie d’un homme honorable depuis maintenant plus de quatre années.

 

Alors non, je ne resterai pas là dans le silence et même si mes écrits n’ont aucun impact et ne donnent pas matière à réflexion à ceux qui se laissent si facilement piéger par les discours manipulateurs d’un insignifiant personnage qui semble ne pouvoir vivre que par l’importance qu’il parvient à se donner en profitant de la sensibilité, de la crédulité et du soutien d’un public qu’il sait toucher. Car oui, il sait toucher un public tout prêt à se mobiliser pour une cause qu’il croit juste et qui le serait si elle n’était pas honteusement détournée de manière aussi lâche qu’abjecte.

 

« Lâche », un mot qui me semble des plus juste pour décrire un personnage qui prend bien soin d’éviter tout débat en usant et abusant des possibilités de blocage et de bannissement offertes par les réseaux sociaux qu’il affectionne. Oh oui, il les aime particulièrement ces réseaux sociaux car il sait en faire des vecteurs de ses ignobles campagnes par lesquelles il dénigre et va même jusqu’à inciter à la haine envers des personnes. Il se délecte des partages de ses articles, du nombre de « j’aime » apposés et de la lecture des commentaires de soutien qui viennent confirmer que ses discours ont fait mouche. 

 

Ceux qui gobent ses écrits enjolivés à l’argumentation pourtant grossière et simpliste le trouveront peut-être courageux et je le conçois bien puisqu’il s’érige tantôt en malheureuse victime, tantôt en sauveur inespéré. Moi, je n’y vois aucun courage mais plutôt l’exploitation d’un merveilleux filon; cette corde que tout être doté d’un minimum de sensibilité possède et qu’il est si aisé de faire vibrer: l’amour des animaux.

 

Et pourtant, je la trouve belle et noble la cause qu’il prétend défendre mais je trouve également lâche et abject le fait de se retrancher derrière cette noblesse et cette beauté; ce qui est malheureusement inscrit dans les habitudes de Marc Beelen.

 

Il n’y a aucun débat possible avec lui car il ne supporte pas la contradiction voire le moindre doute. Comme il l’a répété maintes fois devant moi : on est cent pour cent avec lui ou on est contre lui.

De toute manière, il refuse tout débat et c’est sans doute parce que même s’il paraît toujours assuré dans ses discours, il sait qu’il sera incapable d’argumenter face aux faits. Ses réactions le démontrent d’ailleurs fort bien pour qui sait les examiner avec un minimum de recul.

 

Les faits, c’est ce qui m’importe avant tout et c’est sur quoi je souhaite insister. Chacun peut avoir sa propre opinion vis -à-vis des faits mais est-ce acceptable de les voir déformés afin d’instiller une opinion favorable et obtenir un soutien quand on refuse de reconnaître l’erreur ou le tort ?

 

Je peux concevoir que certaines personnes puissent trouver les manières de procéder du président de l’asbl 100 chevaux sur l’herbe comme normales et acceptables. Après tout, nous fonctionnons tous différemment avec des cadres de référence différents et des valeurs différentes.
Ce n’est pas mon cas et j’estime avoir le droit de l’exprimer surtout lorsque je vois la souffrance endurée par une personne en particulier qui doit subir chaque jour la vindicte vengeresse du président de l’asbl 100 chevaux sur l’herbe.

 

Je m’apprête à être à nouveau affublé des sobriquets chers à monsieur Beelen qui ne manquera vraisemblablement pas de reprendre ses descriptifs habituels me concernant. Comme de bien entendu, je serai sans doute décrit comme un manipulateur, un ex-bénévole frustré et avide de vengeance qui veut couler l’asbl; j’en passe et des meilleures.
Autant le dire tout de suite, je peux vivre avec ça même si certaines choses peuvent me toucher. Je n’ai pas pour objectif de me donner une quelconque contenance ou importance, je ne suis pas victime dans ce dossier (du moins, pas encore).

 

La vraie victime, la principale; je la vois en souffrance depuis quatre longues années. J’ai vu un homme empli de crainte pour ses proches, un homme en proie au doute qui s’est interrogé et remis en question. Un homme compétent avec de belles valeurs qui subit encore de nombreux préjudices et aspire à voir ce chapitre se clôturer. Un homme jeté en pâture à la vindicte aussi violente qu’injustifiée de ceux qui boivent les paroles d’un être qui se satisfait d’être parvenu à jeter l’opprobre sur lui. Un homme qui exerçait simplement son métier et qui, je l’imagine, il y a quatre longues années pensait peut-être à ce qu’il allait regarder à la télévision, au menu du soir ou au livre qu’il lirait à l’issue d’une journée comme les autres. Un homme que j’ai vu convaincu par la nécessité de son travail; un homme qui a certainement contribué à sauver des vies par son métier voire même, par une cruelle ironie, a peut-être évité bien des soucis de santé à un proche de ceux qui participent à son lynchage…

 

Pour conclure le réveil de ce blog, je rappellerai que les commentaires sont modérés et s’ils le sont, ce n’est pas pour faire un tri et sélectionner les favorables mais parce que je suis conscient de mes responsabilités en tant qu’administrateur et que je ne validerai pas les commentaires qui enfreindraient la Loi en matière de liberté d’expression. 
Au contraire de mon principal détracteur, je ne refuse pas les débats même si je les abandonne lorsqu’ils sont stériles et si vous remontez dans les publications, vous constaterez que même monsieur Beelen a l’opportunité de s’exprimer ici librement sans blocage ni censure. (Possibilité que lui se garde bien d’offrir)

 

à suivre…

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