07/04/2014

No comment

Je m'étais engagé dans l'article précédent, à accorder un droit de réponse au président de l'ASBL 100 chevaux sur l'herbe, de publier intégralement ce qu'il m'enverrait sans y apporter de commentaire tout en me réservant le droit de commenter sa réaction par la suite.

Commenter cette réaction ne serait qu'une pure perte de temps.

Le président de l'ASBL 100 chevaux sur l'herbe fait de toute manière et depuis déjà quelques mois sur Facebook, une excellente démonstration de ce dont il est capable.

Une des leçons à tirer de ses déclarations et comportements, c'est que la seule façon de parvenir à un semblant de conciliation avec cet homme, est de lui accorder entièrement raison à tous points de vue.

L'homme est dans le déni complet et cela se lit au fil de ses incessantes publications. Ses écrits hauts en couleur témoignent d'ailleurs sans ambiguïté de son état d'esprit.

Le mot "pathétique" convient parfaitement au personnage.

Le niveau de sa crédibilité est de plus en plus proche du zéro absolu et il est bien dommage qu'il ne dépense pas mieux son énergie.

Tendre une perche à un être aussi buté est vraiment vain.

C'est la vie…

27/03/2014

Compréhension de texte : leçon 2

 

La perche était tendue dans l'article précédent mais hélas, le président de l'asbl 100 chevaux sur l'herbe à choisi sa voie de prédilection…

Je vous propose donc de décortiquer ensemble ce texte imagé, sensé me décrire et dont le sens doit échapper à une majorité.

Je demanderai un minimum de compréhension à toutes celles et ceux qui s'interrogeraient sur le fait que le président de l'asbl 100 chevaux sur l'herbe passe le plus clair de son temps à exercer ses talents d'auteur plutôt que de s'occuper de ses nombreux protégés. Cet homme à besoin de relâcher l'immense pression causée par l'hypothétique complot des forces "afscaïennes" contre son œuvre. Rédiger, publier et commenter ses textes lui est donc salutaire et les heures qu'il y consacre ne peuvent que s'avérer profitable aux équidés qu'il héberge.

(Cliquez sur l'image pour profiter pleinement du talent de l'auteur) 

100 chevaux sur l'herbe, 100 chevaux pitoyables-réactions, diatribe, satyre, compréhension de texte

"Voilà notre illustre Olibrius (ce bien connu percussionniste pour fond de salle de boui boui sur le net ) qui se lève tout d’un coup comme si on jouait la Brabançonne sur Internet et qui grimaçant de rage se remet à chanter cette vieille chanson qui raconte les épuisantes lamentations de sa personne et de son copain Mr Kleenex de l’ Afsca victime de nos godasses à clous à son pachydermique arrière train après son héroique opération à la rambo contre notre refuge"

Traduction supposée : l'Olibrius écrit sur un blog ou il se lamente sur son sort et celui d'un fonctionnaire de l'AFSCA ayant fait le travail pour lequel il était mandaté.

Commentaire : ne l'ayant jamais rencontré, je n'ai aucune idée de la taille du postérieur du fonctionnaire incriminé et à vrai dire, je ne vois pas pourquoi  l'auteur s'en préoccupe autant. Par contre, je confirme qu'il est bien une victime du harcèlement constant (godasses à clou) de l'auteur. Je confirme aimer et connaître la Brabançonne et en maîtriser les paroles (Clic clic). N'étant pas narcissique, je n'écris pas devant un miroir mais ma compagne m'a assuré que je ne grimaçais pas en écrivant.

"Quelle surprise de retrouver Olibrius ce manodrome phlegmoneux, ce Capitaine crochet des sillons d’Internet, ce peigne tic goudronneux qui déjà en 2009 nous cassait la prostate avec ses refrains habituels à faire tortiller les oreilles flasques d’un sourd . Le pauvre zic passait ses nuits entières à nous chantonner ses berceuses grossières à la flamenco qu’on a été forcé d’implorer cette vénérable dame Justice afin de museler ce malheureux bougre aux accès de tension pulsionnelle ."

Traduction supposée : (beaucoup plus difficile celle-ci) : Il est surprenant qu'Olibrius qui écrivait déjà en 2009 reprenne maintenant le clavier alors que nous l'avions attaqué en justice.
Une âme charitable peut-elle définir le terme : "manodrome phlegmoneux" ?

Commentaire : j'ignorais les problèmes de prostate de monsieur et je compatis sérieusement à la pathologie qui le frappe. Mis à part cela, je constate qu'il manque les mots "inutilement et sans fondement" entre "implorer" et "cette vénérable dame justice". Un oubli sans doute ?
Plus sérieusement : suis-je le seul à relever l'incohérence ? L'auteur se complaît à parler de harcèlement continu depuis mon éviction du refuge et voilà qu'il est surpris que je me remette au clavier. Avouerait-il enfin que je n'ai strictement rien écrit depuis des années ? Et oui, c'est vrai.

"Ecumant de rage d’être exclu de notre refuge et de ne pouvoir pulvériser son larynx haineux durant toutes ces longues et interminables années, voilà aujourd’hui que le trop olein du crâne d’ Olibrius éclate comme une coquille de noix et nous étale une nouvelle fois hélas sa cervelle meunière.. "

Traduction supposée : très fâché d'avoir été exclu et de ne rien avoir écrit depuis des années, l'Olibrius reprend le clavier.

Commentaire : si l'Olibrius était bel et bien fâché (sans pour autant écumer de rage), ce n'était pas tant contre son éviction mais contre les calomnies diffamatoires étalées à son encontre. Par contre, je n'ai certainement pas été déçu de ne pas pouvoir "pulvériser mon larynx haineux"; qui serait d'ailleurs heureux de se pulvériser le larynx ?
Plus sérieusement : deuxième aveux du président de 100 chevaux sur l'herbe ! Il n'a pas été harcelé durant toutes ces années.

Aurait-il donc menti ? (cliquez pour agrandir)

100 chevaux sur l'herbe, 100 chevaux pitoyables-réactions, diatribe, satyre, compréhension de texte

"Olibrius Matamore se transforme encore une fois en preux chevalier se prenant pour le Battman du siècle qui va offrir son cadeau de nouvel an pour les canailloux à l’esprit atrophié du Pitoyablejurassic Park (composé essentiellement des 7 nains idolatrant cette vedette du Petit Friquet tout larmoyant de l’Afsca) "

Traduction supposée : désolé, je n'ai toujours pas trouvé le sens profond de cette phrase. Aide bienvenue !

Commentaire : j'aime beaucoup l'image du preux chevalier.Sourire

"Plus bavard qu’un perroquet, Olibrius des Bois se tamponne les amydales pour dynamiter 100 CHEVAUX SUR L HERBE, (bien que ce triglodote s’en défend histoire de pouvoir supporter le matin son cramique pustulent dans le miroir) et avec sa lampe merveilleuse d’Aladin et ses paroles magiques notre superman de la rancune n’obtient pas de meilleurs résultats que vous demanderiez où se trouvent les toilettes . "

Traduction supposée : après quelques recherches, "s'en tamponner les amygdales" serait synonyme de "s'en battre les ovaires" et signifierait donc : "s'en foutre, s'en ficher, n'en avoir rien à cirer" (source)
Cette traduction partielle enlève beaucoup de sens à cette phrase si savamment élaborée par le président de 100 chevaux sur l'herbe. Comprendre : Olibrius s'en fout pour mettre à mal 100 chevaux sur l'herbe ?
Je suppose que l'auteur a voulu écrire "troglodyte" ? Enfin, bref, mes écrits sont donc inutiles puisque n'obtenant pas de résultats autre que la direction des toilettes (au fond à droite).

Commentaire : enjoliver un texte avec de l'argot et des termes choisi, c'est bien; le rendre incompréhensible en utilisant les expressions à mauvais escient et en parsemant le tout de fautes, c'est nul.
Encore une incohérence au passage : pourquoi avoir tenté de réclamer des dommages et Intérêt et accusé de porter atteinte si les écrits de l'Olibrius n'avaient pas d'effet ?

"Ces moments sont si émouvant que lorsque les nones du couvent entendent les tirades de ce pénitent fielleux , elle font leur signe de croix à n’en plus finir."

Traduction supposée : les écrits de l'Olibrius renforcent la foi des religieuses ?

Commentaire : c'est beau mais faire le lien est difficile. A moins que… Suis-je bête ! Cela signifierait-il encore une fois que mes écrits n'ont aucun impact ? Pourquoi alors s'en plaindre ?

"C’est curieux comme des zèbres grand format de bêtise et de rosserie font marcher leur moulin à café et ne se rendent même pas compte qu’il y a tellement mieux à faire."

Traduction supposée : passer beaucoup de temps à écrire sur Internet est une perte de temps.

Commentaire : le président de l'asbl 100 chevaux sur l'herbe est trop dur avec lui-même et je suis déçu qu'il termine ainsi en s'auto-flagellant. Le temps important qu'il passe sur Internet est employé à bon escient, j'en suis autant convaincu que tous ses sympathisants. Les bénévoles et les palefreniers sont là pour s'occuper des chevaux, tout baigne.

Moi j'avoue, j'avais beaucoup mieux à faire et c'est sans doute en partie pour cela que je n'ai rien écrit durant ces longues années.

Conclusion :

Tout cela prête bien entendu à rire mais malheureusement, le président de cette association ne se rend pas compte de la démonstration à laquelle il se livre. Sans doute aveuglé et encouragé par les commentaires de quelques sympathisants, il persiste encore et encore sans aucune conscience de sa perte de crédibilité.
C'est l'un des pièges de Facebook; les "j'aime" et les commentaires ne sont qu'une illusion et on ignore le nombre de lecteurs qui sont choqués par les propos en ne se focalisant que sur les encouragements.
Les débordements sont nombreux et je crains fort qu'un large public réalise que les pages de l'asbl 100 chevaux sur l'herbe sont les seules pages d'associations de protection des équidés sur lesquelles on retrouve des appels à la haine contre des personnes, des campagnes calomnieuses ou encore, des critiques virulentes à l'égard d'institutions ou de personnages politiques.
J'ai vraiment espéré une prise de conscience de la part de l'intéressé, mais hélas, celui-ci reste dans son déni et c'est bien dommage pour lui.

Concernant cette merveilleuse description rédigée par le président de l'asbl 100 chevaux sur l'herbe, j'aimerais apporter quelques précisions :

-  L'Olibrius a bel et bien cessé d'écrire sur le blog "vrais-amis" il y a bien longtemps, c'était un choix délibéré destiné à tenter de tourner une page et non suite aux vaines attaques en justice non fondées.

-    Il n'y a bizarrement jamais la moindre allusion précise aux raisons qui ont conduit à mon éviction de l'équipe de bénévole. Les seules mentions sont vagues et parlent d'un "comportement déplorable" ou autres termes sans consistance. Je me fais fort, dans un prochain article, de débattre de la gestion des bénévoles et d'étaler les inavouables raisons de mon renvoi.

26/03/2014

Un jugement attendu

Une majorité des lecteurs de ce blog ne l'ignore pas, le président de l'asbl 100 chevaux sur l'herbe me poursuivait inlassablement en Justice depuis quatre ans en espérant me voir condamner à lui verser des dommages et intérêts ainsi qu'à son association.

A chaque fois débouté, il s'obstinait en sachant que ces procédures me causaient des frais élevés afin d'assurer ma défense. Certains se souviendront d'ailleurs qu'il a déclaré à plusieurs reprises "n'avoir de cesse de parvenir à me mettre sur la paille".

Le dernier jugement vient d'être prononcé et il devrait mettre un terme à cet acharnement injustifié m'ayant causé beaucoup de soucis.

Pour rappel et comme bien établi par le jugement, le président de l'asbl 100 chevaux sur l'herbe me reprochait des écrits publiés sur un ancien blog et depuis longtemps effacés. Ce blog faisait précédemment la part belle à l'association 100 chevaux sur l'herbe et son président en publiait à l'époque, de nombreux extraits sur son site Internet. Mes écrits faisaient suite aux propos calomnieux et diffamatoires proférés par l'intéressé et destinés à légitimer mon éviction sans fondement de son équipe de bénévoles. Ils ne visaient qu'à me défendre et répondre aux ignominies répandues par ce monsieur tant sur Internet que verbalement au sein de son domaine.
Certains se souviendront également de ses épanchements dans les médias où, fidèle à ses déplorables habitudes, il s'érigeait en victime injustement harcelée.

Le jugement rendu par la Cour d'Appel de Liège confirme donc que la demande du président de l'asbl 100 chevaux sur l'herbe était non fondée et le condamne aux dépens de cette instance et de la précédente.

En outre, ce jugement ne manque pas de préciser qu'aucune faute ne peut m'être reprochée, n'étant pas démontré qu'un comportement autre aurait été adopté par tout homme de même âge et de même condition, placé dans les mêmes circonstances.

Comprendre à cela : le président de l'asbl 100 chevaux sur l'herbe n'a récolté que ce qu'il a semé. Il ne pouvait donc que s'attendre à une réaction suite à ses attaques calomnieuses et devait se rendre compte qu'il ne pouvait pas salir un être humain en toute impunité.

Le président de l'asbl 100 chevaux sur l'herbe n'a jamais cessé de brosser un bien piètre portrait de ma personne tout au long des années ayant suivi mon éviction. Il persiste d'ailleurs encore à le faire sur son groupe privé en occultant une vérité qui ne manquerait pas de le gêner, préférant m'accuser de harcèlement alors qu'il était le seul à s'acharner ou encore, me qualifiant de personnage frustré animé d'un esprit vengeur. Ses agissements m'ont longtemps empêché de tourner la page de mon expérience au sein de 100 chevaux sur l'herbe et pourtant, Dieu sait que j'aurais apprécié pouvoir laisser tout cela derrière moi.

Aujourd'hui, ce jugement rétabli une partie de la vérité et j'ose espérer qu'il induira une réflexion positive dans le chef du président de l'asbl 100 chevaux sur l'herbe. Il serait de bon ton qu'il reconnaisse enfin avoir agi de manière irréfléchie et inadaptée en salissant injustement ma réputation et mon honneur. Il lui serait également profitable de faire de même vis-à-vis d'autres personnes qu'il prend injustement pour cible depuis quelques temps. Il n'est jamais trop tard pour faire amende honorable et je ne puis que l'encourager particulièrement à présenter des excuses publiques à toutes les personnes qui se sont dévouées pour son association et pour lui avant d'être salies par ses déclarations calomnieuses. En ce faisant, il poserait un geste fort qui lui attirerait des retombées positives.

Je serais vraiment navré de le voir, au contraire, poursuivre dans la voie qu'il a choisie depuis trop longtemps et qui risque de lui causer bien des désagréments.