08/12/2014

You're fired

Aujourd’hui, j’ai choisi une pépite parmi les publications quotidiennes du président de l’asbl 100 chevaux sur l’herbe sur la page Facebook « Animaux en péril : l’incroyable ».
Je dois avouer que, malgré les mauvais souvenirs rappelés par ce que les connaisseurs pourront appeler « une perle géronsartoise »; je n’ai pas pu m’empêcher de sourire devant l’incongruité d’une telle publication.

 

Non, franchement; il fallait oser !

dénigrement, 100 chevaux sur l'herbe, bénévole

 

 

Quand on connaît le nombre de bénévoles et d’ouvriers virés par le président de l’asbl 100 chevaux sur l’herbe et le nombre de ceux qui ont quitté l’association suite au comportement de son président; on ne peut que se dire qu’il a un réel culot de publier cela.

 

Bien entendu, votre serviteur est un fieffé menteur frustré qui ne sait quoi inventer pour nuire et faire subir les foudres de son petit cerveau dérangé et bla, bla, bla… (Le refrain est connu)

Et donc, l’exemple ci-dessous ne peut que s’avérer être un faux.

 

Août 2009 - Photo de groupe. (Un flou a été ajouté aux visages par respect pour la vie privée des personnes) Cliquez sur l'image pour agrandir

dénigrement, 100 chevaux sur l'herbe, bénévole

 

Sur cette image, sans compter les enfants, il y a 35 personnes dont le président de l’asbl, sa compagne, 4 permanents et 29 bénévoles.

 

Actualisons l’image : Cliquez sur l'image pour agrandir

 

dénigrement, 100 chevaux sur l'herbe, bénévole

Sur la photo actualisée subsistent : le président de l’asbl, sa compagne, aucun permanent et 6 bénévoles.

Parmi les 6 bénévoles, seules 2 personnes sont des bénévoles réguliers; les autres sont très occasionnels.

 

Sur la première photo, 19 des bénévoles étaient présent quasi chaque weekend !

 

Mais bien entendu, s’ils ne sont plus là c’est parce qu’ils étaient nuisibles à la cause ou n’aimaient pas réellement les animaux ou pour tout un tas de raisons légitimes invoquées par le président de l’asbl 100 chevaux sur l’herbe...

 

Il est évident que toute personne qui oserait prétendre que le caractère, le comportement ou les actes du président de 100 chevaux sur l’herbe et de sa compagne pourraient avoir des liens de cause à effet sur tous ces départs, serait complètement à côté de la plaque.

 

Tout le monde aura compris que toutes ces personnes n’avaient aucune réelle motivation et nul ne pourra douter que leur départ aura été vraiment salutaire pour les équidés…

 

Plus sérieusement :

 

Il peut paraître étrange que personne ne s’interroge sur les réelles raisons qui ont conduit à ces départs. La plupart des gens censés comprennent rapidement qu’il y a anguille sous roche.

 

Les campagnes menées contre ces personnes afin de les discréditer aux yeux de tous n'y sont certainement pas pour rien mais bien entendu, tout cela ne peut que relever de la pure fiction et toutes ces personnes cultivent le mensonge...

 

 

J’espère que le lecteur comprendra facilement à quel point la publication du président de l’asbl 100 chevaux sur l’herbe est incongrue…

 

Dénoncer des actes que l'on commet soi-même, ça c'est fort.

 

15/09/2014

Disciplus Simplex : épisode 1

Episode 1 : le chevalier des temps modernes

 

 

A l’instar de nombreux autres sans doute, je garde beaucoup de souvenirs de la période passée en tant que bénévole au sein de l’association 100 chevaux sur l’herbe et même si cette page est à présent tournée, je ne tiens pas à les effacer de ma mémoire. Avec du recul, je pourrais considérer que m’être engagé dans cette voie pouvait constituer une erreur au vu des blessures et des déboires vécus mais je n’éprouve aucun regret d’avoir tenté cette expérience. Au contraire, j’en tire des enseignements très profitables.    

 

Lorsque j’ai offert mes services afin d’aider cette association, j’étais très motivé par la perspective de devenir bénévole et, pour faire le parallèle avec l’article précédent, je dirai que j’étais convaincu que c’était ce qu’il y avait de mieux à faire pour servir une cause en laquelle je croyais. En termes de compétences, je n’ai jamais eu la prétention de m’ériger en expert mais je n’étais certainement pas dénué d’expérience en matière de travaux d’écurie et de manipulation de chevaux. Quoi qu’il en soit, je suis arrivé là avec l’intention de mettre mon temps libre et mes bras à disposition en me contentant de suivre les directives reçues et en respectant les méthodes de travail établies.

 

Bien qu’ayant toujours aimé et respecté les équidés, je n’avais jusqu’alors aucune expérience de la protection animale vue de l’intérieur et 100 chevaux sur l’herbe était d’ailleurs la première association que j’aie visité. Comme pour beaucoup d’autres avant moi, je suppose, j’ai immédiatement eu envie de prendre soins de tous ces chevaux et d’aider à assurer leur bien-être.

 

Lors des premiers contacts, j’ai été conquis par le personnage du président de l’association. Je le percevais alors comme un genre de chevalier des temps modernes tentant par tous les moyens de s’opposer à une terrible injustice. A ce moment, il m’est apparu comme une belle personne; un homme charismatique et bienveillant qu’il fallait soutenir pour défendre au mieux la cause des équidés.

Le premier jour, l’homme m’a tendu une main chaleureuse en m’accueillant avec le sourire; il était apparemment ravi de me voir rejoindre l’équipe et j’ai eu le sentiment que je n’aurais aucune difficulté à m’intégrer.
Il m’a reçu dans la cuisine de son habitation; c’est là que l’équipe se réunissait chaque matin pour discuter des tâches et de leur répartition autour d’une tasse de café. Une rapide présentation, quelques questions pour savoir qui j’étais, ce que je faisais, quelle était mon expérience avec les chevaux et il ne restait plus qu’à me rendre aux écuries pour ma première journée.

Son discours concernant la protection animale était convaincant et avec le recul, je me rends compte qu’il consistait avant tout à sensibiliser et émouvoir son auditoire afin de hisser ensuite le personnage sur un piédestal d’où il apparaissait comme le seul vrai héros de la protection des équidés. Un chevalier blanc en proie à d’immenses difficultés qu’il fallait aider dans son combat de chaque jour. Une des caractéristiques de ses histoires, est celle de toujours placer son association comme l’unique véritable oeuvre digne de ce nom en Belgique; une oeuvre jalousée, copiée et sans cesse cible d’attaques de toutes part. En l’écoutant, on se prend vite de passion pour « le refuge » et je suppose que ne rien connaître des autres associations m’a peut-être rendu plus crédule et à donc renforcé ma conviction de devoir m’investir au mieux pour cette asbl en particulier.

 

bénévole,100 chevaux sur l'herbe,président,image de soiJ’ai rapidement pu constater que le président de 100 chevaux sur l’herbe avait une très haute opinion de son personnage. Il se dépeignait comme un autodidacte s’étant « fait par sa plume », trahi par des rivaux sans scrupules l’ayant évincé de la première association qu’il avait créée. Il se targuait d’une expérience de trente ans avec les équidés et s’estimait donc implicitement être un « homme de cheval ». Il se disait fervent adepte des principes bouddhistes et donc, respectueux de toute créature; humains compris. Une chose semblait également évidente : il était hostile à toute discipline équestre; pour lui, le cheval était fait pour s’ébattre librement.

Et j’ai tout gobé… Les belles paroles, les valeurs qui en ressortaient; j’ai tout avalé. Le fait d’être là, au milieu des chevaux et ému par leur vécu a-t-il eu une influence ? Peut-être mais quoi qu’il en soit; j’ai considéré le personnage comme un paladin des temps moderne qu’il fallait suivre et soutenir. Cela a perduré un bout de temps même si quelques faits ont craquelé le vernis du personnage et il m’aura fallut longtemps avant d’ouvrir les yeux et voir tomber le masque.

 

 

A suivre…

08/09/2014

Disciplus Simplex - Préambule

J’invite à nouveau le lecteur à lire la page « à propos » avant d’aller plus avant dans cet article et ceci, afin de garder en mémoire les raisons d’être de ce blog.

 

J’ai interrompu les publications sur cette page durant 5 mois afin de prendre un peu de distance et observer comment les choses évolueraient. 

Bien que la page « 100 chevaux pitoyables-réactions » ne soit plus alimentées par le président de l’association 100 chevaux sur l’herbe, elle subsiste toujours et aucun des articles insultants qui la composent n’a été supprimé. Malgré le discours prometteur de son dernier article, le président de 100 chevaux sur l’herbe n’a néanmoins pas changé d’attitude; ses propos ont simplement changé de cadre puisqu’ils fleurissent maintenant sur la page de son groupe privé.

 

En décidant de reprendre ma plume électronique pour exprimer mon opinion concernant les publications du président de 100 chevaux sur l’herbe, j’ai trouvé le moment opportun pour livrer mes souvenirs de bénévole et les commenter afin de mettre en exergue l’aspect « vécu » et « ressenti ».

 

« Disciplus Simplex », pourquoi ce titre ?

 

Par ironie et dérision, j’ai aimé cette notion de « simple disciple » pour qualifier ce que je perçois comme être un bénévole au sein de cette association : un admirateur zélé taillable et corvéable à merci, sensé tout approuver et apporter un indéfectible soutien aux paroles et actes de son maître. Un personnage facile à diriger dont les opinions doivent être en tous points conformes à celles de son vénéré président.

 

Je ne tirerai pas à boulets rouges sur la protection animale en général et sur celle des équidés en particulier; loin de là. D’autres expériences me rassurent sur ce qu’est être bénévole au sein d’une de ces associations et fort heureusement, tous les dirigeants ne se ressemblent pas et ne gèrent pas de manière aussi catastrophique leurs ressources humaines.

 

disciplus simplex,100 chevaux sur l'herbe,bénévole,bénévolat,souvenirs,anecdoteIl me semble de bon ton d’introduire cette série par une perception toute personnelle de ce qu’est un bénévole. Si on me demandait d’y apposer une définition, je dirais qu’un bénévole est une personne qui décide d’oeuvrer de manière désintéressée parce qu’il lui semble que s’investir dans le bénévolat est ce qu’il y a de mieux à faire pour aider ou agir en faveur d’une cause juste. Entendons par là, qu’il n’est pas animé par un quelconque besoin de reconnaissance en s’y engageant; il fait cela parce qu’il désire librement s ‘y consacrer sans en espérer autre chose en retour, que la satisfaction du devoir accompli ou le simple sentiment d’avoir agit au mieux dans la mesure de ses moyens et compétences.

 

disciplus simplex,100 chevaux sur l'herbe,bénévole,bénévolat,souvenirs,anecdoteLe bénévole est motivé par définition et c’est certainement une richesse à mettre à profit. La gestion de ce bénévole et le leadership mis en oeuvre pour le diriger dans ses tâches doit s’adapter à cette motivation et à ses compétences. Un bon gestionnaire veillera particulièrement à ne pas amoindrir cette motivation et à détecter les facteurs qui l’influencent. Les bénévoles sont donc en majorité, très précieux pour le fonctionnement d’une association et certainement lorsque celle-ci à de grandes ambitions de développement. En maintenant le niveau de motivation de ses bénévoles et en augmentant leurs compétences, un bon gestionnaire sera entouré d’une équipe efficace et performante, facile à gérer et sur laquelle il pourra compter alors qu’aucun engagement réel ne les lie à lui. A l’inverse, s’il se montre incapable de garder ses bénévoles en minant leur motivation, le gestionnaire se retrouve face à un manque constant ou à un éternel recommencement si les candidats se bousculent au portillon.

 

J’aimerais couper court à toute interprétation de mes propos même si cela semble inévitable. Il n’est pas question ici de déclarer que les bénévoles doivent diriger l’association ni même devenir des acteurs incontournables dans les processus décisionnels. Cela n’a strictement rien de commun avec mes propos et affirmer le contraire serait faire preuve de mauvaise foi.
Il me paraît néanmoins acceptable de penser que les bénévoles peuvent être mis à contribution dans la prise de décision ou encore dans la définition de méthode de travail ou les processus de gestion. Certains ont peut-être des compétences particulières en ce sens et sinon, ils ont sans doute tous des idées ou opinions pouvant activer certaines pistes de réflexion intéressantes. 

 

En ce qui me concerne, je peux affirmer avoir décidé de proposer mes services en étant très motivé. Je ne suis certainement pas arrivé là en mettant l’une ou l’autre compétence en avant ou animé d’intentions autres que celle de mettre mon temps et mon énergie à faire ce qu’on me demanderait de faire en suivant les directives données et la méthode de travail prescrite. Bien que rapidement mise à l’épreuve, cette motivation n’a jamais baissé et c’est contraint et forcé que j’ai dû rompre le lien, non pas avec ce président d’association mais avec tous ces équidés qui m’étaient très chers. Ne plus pouvoir les côtoyer aura été beaucoup plus pénible que d’être calomnié et injustement dénigré.

 

Chacun est en droit de se demander pourquoi je semble être le seul à vouloir écrire et décrire de tels événements et c’est d’autant plus vrai que de nombreux bénévoles se sont succédés au sein de l’association 100 chevaux sur l’herbe. A chaque fois que l’un d’entre eux se fait éjecter ou décide de partir de lui-même, il est rapidement coupé court aux éventuelles interrogations et pour ce faire, le président de cette association adopte systématiquement la même stratégie : le dénigrement de l’individu.
Gare à celui qui ose se rebeller car il sera inévitablement menacé de coûteuses poursuites judiciaires intentées sans aucun fondement afin de réparer un hypothétique tord causé à l’association.

Dans la majorité des cas, cela fonctionne et le bénévole devenu paria s’écrase devant l’intimidation et les menaces. Beaucoup se taisent pour d’autres raisons comme par exemple : l’envie de tourner au plus vite une page de leur existence ou encore parce qu’ils sont convaincus de l’existence d’un risque de causer un hypothétique tord aux équidés hébergés par cette association.

 

Au grand dam du président de 100 chevaux sur l’herbe, je ne fais pas partie de cette majorité qui se tait et je n’ai jamais accepté de céder aux menaces; lorsqu’on me salit publiquement et de manière injuste, je n’hésite aucunement à m’exprimer en retour.

 

 

 A suivre…