05/10/2014

Le défi

Suite à une discussion avec une personne pour laquelle j’ai énormément d’estime, je me dois de publier quelques précisions concernant la situation actuelle. Je me permettrai de partager une de ses idées qui je dois l’avouer, me séduit et pourrait être tentée.

 

Je ne connais pas l’association Animaux en péril autrement que par ses publications; je n’ai jamais visité ses installations et n’ai aucun contact avec des membres de son administration.
Si je dois donner une opinion concernant l’actualité de ce refuge, je me bornerai à accorder le bénéfice du doute au président de cette association. Les difficultés dont il parle me semblent réelles et quoi qu’il en soit, il ne m’appartient pas de critiquer la décision du changement de cap envisagé sans aucune preuve.

 

Mes dernières publications ayant trait à cette actualité sont destinées à s’ériger contre les méthodes employées par le président de l’asbl 100 chevaux sur l’herbe en réaction à la décision prise par Animaux en péril.
Je conçois aisément que cette nouvelle puisse le révulser et je comprends que le contentieux qui existe de longue date entre lui et l’actuel président d’AEP puisse influencer ses réactions.
Ceci dit, cela ne justifie pas une telle manière de procéder.

 

Le président de l’asbl 100 chevaux sur l’herbe déclare ne pas croire aux justifications avancées par la présidence d’Animaux en péril et il me semble percevoir dans son discours qu’il pense détenir les solutions au problème.

 

M. Beelen pourrait dès lors cesser sa campagne actuelle et entamer une démarche constructive. Pourquoi ne pas profiter de sa visibilité pour rallier les sympathisants déçus afin de sauver le refuge de Braine ?
M. Beelen peut dès cette semaine entamer des démarches de recherche afin de dégager les solutions qu’il préconise et voir si elles sont réalisables. Il pourrait en outre, vérifier si les difficultés sont surmontables.


Le temps et l’énergie consacrés seraient beaucoup plus profitable à la cause animale qu’une campagne contre le président d’AEP.

 

Le président de l’asbl 100 chevaux sur l’herbe connaît une bonne partie du dossier puisqu’il a lui-même créé Animaux en péril en son temps. Il semble que de nombreux bénévoles de ce refuge seraient prêt à continuer ou reprendre du service pour maintenir l’activité. De nombreux sympathisants semblent déçus de ne plus pouvoir soutenir l’activité « chiens & chats » et gageons que beaucoup voudront apporter leur aide.

 

Que cela réussisse ou non, le président de 100 chevaux sur l’herbe sortirait gagnant en relevant le défi. Par contre, continuer dans la voie actuelle n’apportera aucune solution et ne fera que mettre un peu plus à mal sa crédibilité actuelle.

 

J’attends de voir et je suis prêt à applaudir.

 

 

Pour que les choses soient claires : il n’y a aucune ironie dans mes propos. L’idée ne vient pas de moi et je la trouve séduisante. Si mon plus farouche détracteur détient la solution, je ne puis que l’en féliciter et l'encourager à s'engager en ce sens. L’important, c’est qu’une activité importante puisse être maintenue ou du moins, que tout soit mis en oeuvre pour qu’elle survive.