20/09/2014

Le masque tombe...

Le président de l’asbl 100 chevaux sur l’herbe est malheureusement pour lui, un  bien piètre communicateur et sa véritable personnalité se révèle inévitablement dans ses publications. 

Dans les dernières, M. Beelen annonce clairement la couleur en déclarant explicitement ses intentions de calomnier ceux qui sont ses cibles par le biais d’un groupe privé. (Cliquez sur les images pour les agrandir)

100 chevaux sur l'herbe, manipulation, calomnie, diffamation, harcèlement, lâcheté

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Cette fois, l’homme ne pourra vraiment plus nier ce type de pratiques par lesquelles il laisse libre cours à sa véritable nature. Ainsi, une fois encore, le masque tombe pour révéler le vrai visage de celui qui se dit « pétri de principes bouddhistes » et qui séduit son public par de belles paroles totalement à l’opposé de son mode de fonctionnement réel.

 

Analyse d’une stratégie

 

Le président de l’asbl 100 chevaux sur l’herbe ne peut se départir de la fâcheuse habitude de créer des forums Internet à l’accès restreint ou des groupes privés destinés à salir les personnes qui lui déplaisent ou des associations rivales. 

Cette façon de procéder lui permet d’atteindre ses objectifs simplistes en se sentant à l’abri des interférences causées par ses cibles.

 

Pour persuader ses lecteurs, il doit nécessairement museler les personnes qu’il s’évertue à salir lâchement. Normalement, sa victime doit même ignorer ce qu’il écrit sur elle mais malheureusement pour M. Beelen, certains intervenants décident parfois que ce comportement inadmissible doit être révélé. Le président de l’asbl 100 chevaux sur l’herbe vient d’ailleurs de révéler lui-même que la transmission de ses écrits le dérangeait particulièrement en annonçant la création d’un nouveau groupe privé regroupant les fidèles dignes de confiance.

 

Inutile donc de parler de droit de réponse; c’est un concept inacceptable pour ce genre d’individu mal intentionné. En effet, permettre à la victime de se défendre risque de mettre à mal la campagne de dénigrement et ce risque est d’autant plus grand que l’initiateur de cette campagne ne dispose d’aucun argument pouvant étayer ses accusations. Ses cibles sont donc les victimes d’allégations mensongères destinées à les discréditer et jeter l’opprobre sur elles.

 

Ces campagnes de calomnie et de diffamation constituent des délits punissables. Pire encore, elles peuvent se révéler être de véritables incitations à la haine et constituer un délit plus grave encore. Les différents intervenants doivent donc être mis en garde puisqu’ils participent implicitement à ces campagnes par leurs commentaires favorables aux écrits de M. Beelen. 

 

100 chevaux sur l'herbe,manipulation,calomnie,diffamation,harcèlement,lâchetéL’analyse des publications de M. Beelen révèle déjà toute la haine qu’il voue à certaines personnes et en particulier à celle, inextinguible, qu’il voue à l’inspecteur vétérinaire qui dirigeait le contrôle de l’AFSCA de 2013.

Il faut être vraiment dupe pour ne pas se rendre compte de l’acharnement du président de 100 chevaux sur l’herbe. Incapable d’accepter d’avoir été contrôlé et que ce contrôle aie révélé les lacunes dans la gestion de ses équidés; le président de 100 chevaux sur l’herbe tente encore et toujours de s’ériger en victime afin de justifier ses actions calomnieuses.

 

Etant personnellement mis en cause et promis explicitement à être encore une fois sali par les lâches propos de M. Beelen, je ne puis manquer de rappeler certains détails au lecteur averti.

 

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Ce qui différencie principalement nos publications, c’est que celles du président de 100 chevaux sur l’herbe ne contiennent aucune argumentation cohérente. Ceci est tout à fait compréhensible puisque M. Beelen ne dispose d’aucun argument probant permettant d’étayer ses allégations mensongères.

 

Ce qui nous sépare également dans nos façons de procéder; c’est d’une part, le fait que ce blog est public et que chacun peut le lire à loisir sans restriction d’accès et d’autre part, qu’il autorise le lecteur à réagir aux différents articles. S’il existe effectivement une modération des commentaires, celle-ci est purement et simplement destinée à vérifier que tout commentaire soit respectueux des conditions d’utilisation des blogs, sachant que l’auteur du blog reste responsable du contenu publié. Un commentaire n’est donc refusé que s’il ne respecte pas les règles en usage concernant l’exercice de la libre expression.

 

Nous ne nous ressemblons pas car contrairement à mon cher détracteur, je lui ai offert un droit de réponse; chose qu’il n’a jamais osé ou daigné m’accorder sur ses pages. Qui plus est, son droit de réponse a été publié en intégralité sans censure ni commentaire.

 

Nous sommes également très différents car je ne me délecte pas des flatteries ou autres révérences. Je n’aime pas être surévalué et porté aux nues.

 

Je ne suis pas peiné par le fait que M. Beelen se plaise à affirmer que je ne fais rien pour les animaux. Cela ne me touche pas car contrairement à lui, je ne suis pas animé d’un incontrôlable besoin de reconnaissance et d’une insatiable soif d’être cité en exemple.
D’ailleurs, je ne lui donnerai pas entièrement tort puisqu’à mon grand regret, je ne puis me permettre d’en faire autant que ce que j’aimerais.
Quoi qu’il en soit, je n’ai jamais prétendu en faire autant ou plus que ce que lui proclame faire. Je reconnais que je ne sauverai certainement pas même 50 équidés sur toute ma vie mais contrairement au président de 100 chevaux sur l’herbe, je ne suis pas né avec une cuillère en argent dans la bouche me permettant d’acquérir un ferme sur 18 hectares de terrain, de la rénover et d’y adjoindre un loft luxueux tout en émargeant au chômage. J’ajouterai à cela qu’au contraire de M. Beelen, je serais incapable de me couvrir à tout bout de champ de laurier en sachant que c’est majoritairement avec l’argent pompé à des sympathisants que j’aurai pu agir.

Et si je ne ressens pas d’amertume face à ses allégations, c’est certainement parce que j’estime que ce que j’ai pu faire n’est qu’une infime goutte d’eau dans l’océan.

 

M. Beelen a d’autres habitudes fâcheuses : nier les évidences et accuser ses détracteurs de vouloir nuire à son oeuvre ou la détruire, etc…

Il nous offre ici un bel exemple de ce que l’on pourrait appeler « le syndrome Calimero » mais hélas, c’est parce qu’il omet sciemment de relater les faits que les crédules tombent dans le panneau. 

Si la Justice n’a pas répondu favorablement aux demandes du président de 100 chevaux sur l’herbe, c’est parce qu’elle a jugé, à trois reprises, qu’elles étaient totalement infondées et ceci veut donc bien dire qu’aucun préjudice à l’encontre de son asbl n’était établi.

L’accusation de vouloir nuire ou détruire 100 chevaux sur l’herbe est une affabulation destinée à manipuler l’opinion des sympathisants de l’asbl pour les inciter à réagir contre la personne mise en cause. Ironiquement, le nombre d’actions intentées par M. Beelen prouve bien que c’est lui qui fait preuve d’acharnement et ce, même en sachant que ses poursuites étaient infondées. 

 

Que les choses soient claires: je préfèrerais nettement faire la publicité de cette association et vanter les qualités de son président si ce dernier agissait honnêtement et se montrait digne du personnage qu’il s’est inventé au lieu de ruiner la crédibilité de la protection des équidés par ses lamentables publications.

 

 

Puisque M. Beelen persiste à salir ma réputation et se complaît à rester flou en déclarant à ses admirateurs que j’étais « un bénévole exclu en raison de comportements déplorables », je me plairai à détailler les circonstances de mon éviction dans un prochain article.

11/02/2014

Un fonctionnaire en pâture

Cet article est introduit par l'article précédent qui rappelle une fois de plus les raisons d'être de ce blog. Cliquez ICI pour le lire.

Tout est bon pour manipuler l'opinion et certaines des manœuvres orchestrées par le président de l'asbl 100 chevaux sur l'herbe révèlent la stratégie employée.

Recette simple : portez de virulentes attaques contre des personnes sur une page différente de la vôtre, attendez les réactions, supprimez votre attaque et plaignez vous ensuite des réactions des personnes attaquées. Ne pas oublier de tirer sur la corde sensible en imposant l'auteur du commentaire comme une pauvre victime rendue malade par les méchants propos lui étant adressés.
Laissez mijotez en attendant les commentaires de vos fidèles lecteurs crédules et épicez alors par quelques commentaires de votre cru.

Désolé pour l'ironie mais il s'agit bien là d'une véritable recette.

Analysons donc la chose grâce aux copies écran même si ces copies sont peu appréciées par le principal intéressé.

Cliquez sur les images pour les agrandir. Les identités des auteurs des commentaires ont été floutées; les fichiers originaux, non floutés, seront mises à la disposition des autorités judiciaires le cas échéant.

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Ce premier commentaire de la compagne du président de l'asbl 100 chevaux sur l'herbe donne le ton. Il sert d'élément déclencheur et est destiné à répondre aux craintes formulées par une propriétaire de chevaux de la région quant aux risques de contamination pouvant exister. Notons au passage que la distance de 18 km est erronée et certainement quand on sait que les vecteurs de contamination, ne suivent pas les axes routiers mais là n'est pas le sujet.
"Pauvre tache, autres cons, page de merde, commentaires débiles" sont donc les propos initiaux de la "victime".

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Deuxième commentaire de la même personne dans lequel elle va jusqu'à attaquer quelqu'un qui n'avait pas même pu lire son premier commentaire.

Il suffit maintenant de parachever la recette en supprimant les commentaires et en publiant ceci :

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Au-delà de la stratégie utilisée, certaines choses sautent aux yeux dans cette publication :

Le président de l'asbl 100 chevaux sur l'herbe fait systématiquement l'amalgame entre lui, ses proches, son asbl et ses équidés. Cet amalgame a d'ailleurs été dénoncé par le Ministère Public dans une affaire en cours. Il est utilisé fort à propos pour renforcer l'impact de la publication; le message doit clairement faire entendre que les chevaux et l'asbl sont en danger. Cela entraîne plus de compassion et de soutien de la part des sympathisants qui pour la plupart, ne vérifient pas les dires du président de 100 chevaux sur l'herbe.

La publication est là pour faire sensation et pour pointer à nouveau un doigt accusateur sur un fonctionnaire.

Les commentaires sont éloquents :

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La victimisation à son paroxysme : "faut-il attendre qu'ils nous tuent ?"

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Le ressentiment des commentateurs à l'encontre du fonctionnaire incriminé est clairement visible. Le dernier commentaire indique même une réelle volonté de nuire.

Réactions – opinions :

Ce genre de publication est clairement manipulateur. Destiné à faire sensation et à porter atteinte à une personne en particulier, il n'est étoffé par aucun argument sérieux et a été initié par une stratégie de provocation insultante et calomnieuse.

J'invite le lecteur à parcourir à nouveau le rappel figurant dans l'article précédent ainsi que les arguments présentés au fil du blog. Les propos du président de l'asbl 100 chevaux sur l'herbe ont déjà été analysés à maintes reprises sur base de preuves indéniables.

Ce discours mythomane et manipulateur devrait être sanctionné durement puisqu'il incite clairement à la haine envers un fonctionnaire dont le nom est à nouveau cité afin de le jeter en pâture aux sympathisants de l'asbl.

Une chose est certaine, si j'étais ce fonctionnaire, je regretterais amèrement de ne pas avoir été cloué au lit par une méchante grippe le 18 octobre 2013.

Devoir subir ce qui est devenu un véritable harcèlement engendre certainement un stress énorme chez un homme qui, insistons sur la chose, n'a fait que son travail dans les strictes limites de ses compétences et attributions, sans parti pris et sans volonté de nuire.